Hey copine,

Je sais qu’il arrive des moments où tu es très en colère.

On peut se trouver une multitudes de raisons de s’énerver.

Mais si tu réfléchies bien, je suis sûre que tu peux facilement constater que ces colères ne t’apportent rien de positif donc je vais t’expliquer comment inverser la tendance.

Certaines situations réveillent un volcan en soi qui a besoin d’être rapidement éteint. Selon l’état, l’ humeur déforme la scène initiale et rend la situation disproportionnée. Il faut mettre le doigt sur la cause de l’état qui s’est réveillé. Cette colère qui parait parfois difficile à maîtriser.

On se retrouve parfois dévasté à cause d’un mot, d’une réflexion.

La colère monte monte et bim ça explose. Comme une bouteille de Chompomy que l’on aurait secoué avant de faire « péter le bouchon! ».

Tu remarqueras aussi que juste après cette scène dévastatrice où tu te seras énervée sans garder le contrôle, tu te sens, parfois honteuse.

Oui on a pas l’air maline quand on tape une crise d’hystérie après un conducteur de bus qui a 10 minutes de retard qui lui en a rien a faire de nos plaintes. On a pas l’air maline quand on se mets très en colère dans une soirée entre amies (qui ont le droit de ne pas être d’accord avec nous) et qu’on est la seule à être irrité parce que l’une d’elles s’est permise de se moquer de notre point de vue.

On a pas l’air maline quand on s’énerve après son mari et qu’ a la fin de la dispute il vous dit: « ca y est t’es calmé, je vais te faire un thé, ca va te détendre. »

A ce moment là, t’as envie de te Faxer dans ton lit, de taper dans tes coussins,

t’as le sentiment que tu ne peux plus rien contrôler alors que tu peux appuyer sur ton bouton intérieur « Warning » qui va faire en sorte de te recentrer.

Dans un premier temps, quand tu es en colère, tu commences à avoir chaud, tu transpires, tu tapes du pieds, tu te mords la lèvre, tu fais des grimaces (toi aussi?) et puis tu sens qu’a l’intérieur ton coeur commence à battre comme si tu venais d’avoir couru 20 minutes; Le hammam émotionnel est là.

Et c’est à ce moment là que l’on appuie sur « warning » et hop, on se fait un moonwak dans sa tête, on prend du recul, on se mets « en pause colérique », et on se pose la question « est-ce que c’est si grave que ça? » ou encore « est ce que cela mérite que je me mette dans un état où je suis en souffrance? » (la réponse est parfois oui mais je te conseille malgré tout de te calmer).

Pendant ce moonwalk on prends 2-3 secondes pour respirer profondément, penser à un souvenir très agréable.

On peut aussi s’apercevoir que certes une fois ou deux ou trois le chauffeur de bus était en retard de 10 minutes, mais  les autres jours il est à l’heure. Il est possible que ce jour là, il était coincé derrière un camion poubelle et que lui aussi, ça l’a légèrement fatigué de devoir rendre des comptes à son patron parce qu’il était pas à l’heure tout le long de son parcours.

Prends en considération que les autres sont là aussi, qu’ils ressentent aussi des choses, et lorsque l’on creuse et que l’on écoute l’autre, on arrive à être moins à fleur de peau (ou même pas du tout youpiiiii).

Et puis au final tu as le droit de dire ce que tu ressens (tu savais pas?) pas en balançant des mots blessants dans le mauvais ordre bien évidement, mais en mettant le doigt sur ce que tu ressens.

Je suis sûre qu’en faisant ces petits exercices, tu vas reprendre le dessus sur ces situations délicates.

Tu me diras comment tu t’y es prise, juste là en dessous.

Muchas bisoutas.

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